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Laissez vous conter Rennes Métropole

... en compagnie d'un guide-conférencier agréé par le ministère de  la Culture.

Visites-découvertes de Rennes
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L'architecture civile

 

La chapelle Saint-Yves, rue Saint-Yves

Le siège de l'Office de Tourisme de Rennes Métropole, regroupe trois ensembles architecturaux : une construction contemporaine, en forme de coursive de paquebot, une maison à pan de bois du XVIIe siècle et la chapelle proprement dite, édifiée au XVe siècle pour desservir l'ancien Hôtel-Dieu. Aujourd'hui restauré, ce bâtiment témoigne de toute la finesse du gothique flamboyant et accueille une exposition permanente, "Rennes, Ville d'art et d'histoire" qui, au fil de l'eau, du bois, de la pierre... raconte l'évolution de la capitale bretonne.

Une maquette virtuelle présente, quant à elle, l'évolution urbaine de l'époque gallo-romaine à nos jours.
Catalogue d'exposition disponible en différentes langues : Français, Anglais, Allemand, Italien, Espagnol, Breton.

Horaires d'ouverture de l'exposition :
Du 1er juillet au 31 août : 9h à 19h.
Du 1er septembre au 30 juin : 10h à 18h
Dimanche et jours fériés toute l'année : 11h - 13h et 14h - 18h
Fermeture : 1er mai, 25 décembre, 1er janvier

 

 
 

L'hôtel de ville, place de l'hôtel de ville

"Un édifice civil construit pour l'Immortalité"...
A la suite de l’incendie du 23 décembre 1720 qui ravage 33 rues et 900 maisons à pans de bois et bâtiments, le cœur de la ville est à reconstruire. Après I. Robelin, c’est J. Gabriel (1667-1742) qui en a la charge. Le 23 mai 1730, son projet de "bâtir un édifice public pour l’immortalité" est accepté. Il regroupe en une seule construction, sur une place neuve, l’Hôtel de Ville au sud, le présidial au nord et la tour de l’horloge au centre...

 
 

L'Opéra, place de l'hôtel de ville

"Je voudrais une danse qui, à elle seule, serait la danse bretonne..."
Un siècle après la construction de l'Hôtel de Ville, Ch. Millardet répond au parti incurvé du XVIIIe siècle par la rotondité du théâtre. Placé sous la vigilance des muses posées au faîte de sa façade et sculptées par François Lanno, il présente un plafond, décoré par J.-J.Lemordant en 1913, qui figure une farandole bretonne.

 
 

Les pavillons des Lices, place des Lices

Face aux hôtels particuliers à pans de bois et en pierre, se dressent deux pavillons à colonne de fonte et polychromie de briques qui sont l'œuvre de l'architecte de la ville J.-B. Martenot (1868-1871) ; ils abritent, de nos jours, le marché du samedi matin, deuxième marché de France.

 
 

La faculté des sciences économiques, ancien Grand Séminaire, place Hoche

Dessiné par H. Labrouste, architecte de la bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, en 1856, il s'élève sur l'emplacement du couvent des Carmélites. Il se caractérise par son inspiration romane, son empoutrement métallique, conjugués à la bichromie de la brique et du tuffeau.

Ancien Grand Séminaire- cour intérieure (19e siècle)
 
 

Sous le regard de Neptune, la piscine Saint-Georges, rue Gambetta

Pour la piscine, voulue par le maire J. Janvier, l'architecte E. Le Ray s’inspire de la piscine parisienne de la Butte aux Cailles (1923) et de celle du parc Thermal de Nancy élevée en 1904.

Si l’architecte fait le choix de la simplicité des lignes et des volumes, il soigne la décoration et fait appel entre autres à la famille Odorico, mosaïstes italiens implantés à Rennes depuis 1882. Les mosaïstes ornent le bassin d’une frise d’une longueur de 96 m. La façade, décorée de motifs en grès flammé, rappelle la fonction de l’édifice.

Inaugurée en 1925, la première piscine de Rennes a pris la place de l'ancienne église abbatiale des Bénédictines, bâtie au XIe et détruite au XIXe siècle. Les chapiteaux sculptés ornant la nef de cette église sont aujourd’hui visibles au musée de Bretagne.

 

 

 
VIDÉO (réalisée par Michel Ogier)
 

Le palais Saint-Georges, rue Gambetta

De l'abbaye bénédictine, fondée au XIe siècle par le duc Alain III, hors les murs de la ville, et protégée à partir du XVe siècle par l'enceinte médiévale, perdure le palais édifié au XVIIe siècle sous le magistère de Magdeleine de la Fayette, par les "architectes lavallois" T. Caris et P. Corbineau.

Il accueille aujourd'hui des services de la ville. Au centre, à l'étage des combles, un fronton cintré est orné des armoiries de l'abbaye timbrées d'une couronne royale et des allégories de la Justice et de la Paix. La mise en lumière de l'édifice, à la nuit tombée, met en valeur l'élégance du rythme des hautes arcades surmontées de 2 étages en tuffeau.

 
VIDÉO (réalisée par Michel Ogier)
 

Le palais des musées, quai Emile Zola

La Vilaine coupe pendant des siècles Rennes entre haute et basse ville, du fait des crues et des terrains inondables. Sa canalisation, au XIXe siècle, permet de qualifier sa rive sud, notamment par l'édification du palais universitaire (1849-1858) confié à l'architecte V. Boullé, transformé en palais des musées.

 
 

Le palais du commerce, place de la République

Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour que soit régularisé le cours de la Vilaine. Sa couverture, entre les ponts de Nemours et de Berlin, est inaugurée en 1912 par le maire J. Janvier. L'imposant palais est bâti entre 1885 et 1929 par J.-B. Martenot puis E. Le Ray. Voulu par le maire E. Le Bastard, pour embellir la ville au sud, il accueillait Bourse du Commerce, postes et télégraphes.

Palais du Commerce